Les méthodes de guerre actuelles et vers la fin du XIXe siècle, Volume 2

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Librarie Militaire de J. Dumaine, 1878 - 809 pages
 

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Page 1536 - J'aime la tragédie, mais toutes les tragédies du monde seraient là d'un côté, et des états de situation de l'autre, je ne regarderais pas une tragédie, et je ne laisserais pas une ligne de mes états de situation sans l'avoir lue avec attention. Ce soir je vais les trouver dans ma chambre ; je ne me coucherai pas sans les avoir lus.
Page 809 - N'allez pas me demander encore des trois ou quatre mois pour obtenir des renseignements. Vous avez de jeunes auditeurs, des préfets intelligents, des ingénieurs des ponts et chaussées instruits. Faites courir tout cela et ne vous endormez point dans le travail ordinaire des bureaux.
Page 723 - ... leur envoient sans cesse du dehors. Tout homme qui est mal informé, ne peut s'empêcher de mal raisonner ; et si vous voulez rechercher dans les siècles passés toutes les fautes remarquables que l'on impute aux souverains , à peine en trouverez-vous une seule , qui ne soit rapportée au défaut d'avoir su quelque chose qu'il devoit savoir.
Page 753 - Un ordre militaire même n'exige une obéissance passive, que lorsqu'il est donné par un supérieur qui, se trouvant présent au moment où il le donne, a connaissance de l'état des choses, peut écouter les objections et donner les explications à celui qui doit exécuter l'ordre.
Page 1455 - Qu'il me soit permis, en terminant ce chapitre, de réclamer contre un usage très-pernicieux à la santé et à la conservation des troupes, introduit parmi nous par la guerre de la révolution; c'est de faire camper le soldat sans tente : c'est une des principales causes de cette affreuse consommation d'hommes qui s'est faite dans le...
Page 989 - En effet des ordres furent donnés en ce sens au Mont-Valérien. Je rentrai à la porte Maillot à dix heures, je réunis mes généraux de division pour donner mes dernières instructions, je ne me couchai pas: à 4 heures, je montai à cheval. Dès l'avenue de Neuilly je trouvai un encombrement effrayant; je fus près d'une heure pour passer sur le pont. De l'autre côté du pont, je trouvai toute l'artillerie du général Vinoy qui était venue de ce côté, au lieu de passer par Puteaux et Suresne,...
Page 836 - Avec cette immense supériorité de forces réunis sur un espace si étroit, vous sentez que je suis dans la volonté de ne rien hasarder et d'attaquer l'ennemi partout où il voudra tenir. Vous pensez bien que ce serait une belle affaire que de se porter sur cette place (Dresden) en un bataillon carré de 200,000 hommes
Page 989 - Gibets, un télégramme au Mont-Valérien : « Les colonnes ne sont pas là, j'attends. » Néanmoins, à 6 heures et demie, le Mont-Valérien donne le signal convenu : trois coups de canon et trois fusées. Personne encore ! Comment cela se faisait-il ? Je n'en savais rien. Voilà ce qui s'était passé. Le général Trochu était parti du Louvre de très-bonne heure, mais il était en voiture et n'avait pu passer au pont de Neuilly, de sorte qu'il n'était arrivé au Mont-Valérien qu'à 7 heures...
Page 723 - Ni les ministres que nous employons, ni nous-mêmes, ne pouvons délibérer de rien sûrement , si nous n'avons une connoissance très-exacte de tout ce qui se passe autour de nous; et comme la raison même , qui tient l'empire sur toutes les facultés de l'homme , ne peut régler ses opérations que sur le rapport des sens , les souverains ne peuvent agir dans leurs conseils , que sur les nouvelles que leurs agens leur envoient sans cesse du dehors.
Page 1455 - C'est une des principales causes de cette affreuse consommation d'hommes qui s'est faite dans le cours des guerres dernières, où l'on peut calculer, terme moyen, que les fantassins ne duraient pas plus de deux campagnes. Nos malheureux soldats, après avoir fait une marche pénible dans la boue par un temps de pluie, arrivent souvent, au milieu de la nuit, sur un terrain détrempé d'oau, qui ne leur offre aucun abri.

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