Revue des deux mondes, Volume 2 ;Volume 27 ;Volume 115

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1857
 

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Fréquemment cités

Page 41 - Quel état, mon fils, que celui d'un homme qui, d'un trait de plume, se fait obéir- d'un bout de l'univers à l'autre ! Son nom, son seing n'a pas besoin, comme la monnaie...
Page 217 - ... en sera de même des mutations par décès de fonds publics et d'actions des compagnies ou sociétés d'industrie et de finances étrangers, dépendant d'une succession régie par la loi française, et des transmissions entre vifs à titre gratuit de ces mêmes valeurs au profit d'un Français. Le capital servant à la liquidation du droit d'enregistrement sera déterminé par le cours moyen de la Bourse au jour de la transmission.
Page 908 - Burnouf, sont celles dont on retrouve l'application dans d'autres idiomes; ces lois sont générales, parce qu'elles sont nécessaires... Les inflexions organiques de la langue mère subsistent en partie, mais dans un état évident d'altération. Plus généralement elles disparaissent, et sont remplacées, les cas par des particules, les temps par des verbes auxiliaires. Ces procédés varient d'une langue à l'autre, mais le principe...
Page 496 - ... premières s'abandonnent bien plus facilement que les secondes aux penchants nuisibles; la vie moyenne est plus courte, la proportion des mariages moins grande, le nombre des naissances moins élevé, le rapport 'des enfants naturels aux enfants légitimes plus considérable, et le chiffre des morts-nés plus fort, dans les villes que dans les campagnes, et à Paris que dans les autres villes.
Page 35 - J'écrirai ici mes pensées sans ordre, et non pas peut-être dans une confusion sans dessein : c'est le véritable ordre, et qui marquera toujours mon objet par le désordre même. Je ferais trop d'honneur à mon sujet si je le traitais avec ordre, puisque je veux montrer qu'il en est incapable.
Page 554 - Je résolus de m'attacher avec confiance à la barrique que je tenais toujours embrassée, de larguer le câble qui la retenait à la cage, et de me jeter avec à la mer. Je m'efforçai d'attirer par signes l'attention de mon frère sur les barils flottants auprès desquels nous passions, et je fis tout ce qui était en mon pouvoir pour lui faire comprendre ce que j'allais tenter. Je crus à la longue qu'il avait deviné mon dessein; mais, qu'il l'eût ou ne l'eût pas saisi, il secoua la tête avec...
Page 545 - ... impétueux de sa propre activité, la pensée humaine tenta la conquête du monde. Les sciences politiques prirent leur essor ; et au-dessus des sciences, l'esprit philosophique, superbe, insatiable, aspirant à pénétrer et à régler toutes choses. Sans emportement, sans secousse, plutôt en suivant sa pente qu'en se jetant dans des voies nouvelles, l'Amérique anglaise entra .dans ce grand mouvement. Les idées philosophiques vinrent s'y associer aux croyances religieuses, les conquêtes...
Page 579 - ... mangés , nous mangeons du porc toute l'année : par conséquent, ceux qui ont avancé que tout est bien ont dit une sottise; il fallait dire que tout est au mieux.
Page 441 - La maison, tout en fête, avec amour décore L'heureux char des moissons qui s'est rempli pour nous; La maison, tout en fête et plus joyeuse encore, A vu l'épouse entrer et sourire à l'époux. Dieu fait mûrir les blés; c'est la femme économe Qui mélange...
Page 501 - Remontez aux croisades, aux guerres féodales, aux guerres contre les Anglais, aux guerres de religion, aux guerres d'Italie, aux guerres de Louis XIV, aux guerres de la révolution et de l'empire : c'est Jacques Bonhomme qui répare sans cesse le mal fait par d'autres. C'est encore Jacques Bonhomme qui a...

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