Derniers poèmes d'amourLa Guilde du livre, 1967 - 196 pages |
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Page 26
... le paysage Naïve comme un œil oublieux du visage Et le jour d'aujourd'hui saisissant les dormeurs Rejette dans la nuit leurs ombres de dormeurs . A Elsa Triolet Au milieu du délire Gorges tumultueuses et ventres dévorants La 26.
... le paysage Naïve comme un œil oublieux du visage Et le jour d'aujourd'hui saisissant les dormeurs Rejette dans la nuit leurs ombres de dormeurs . A Elsa Triolet Au milieu du délire Gorges tumultueuses et ventres dévorants La 26.
Page 31
... abîme Je parle du fond de mon gouffre C'est le soir et les ombres fuient Le soir m'a rendu sage et fraternel Il ouvre partout ses portes lugubres Je n'ai pas peur j'entre partout Je vois de mieux en mieux la forme humaine Sans 31.
... abîme Je parle du fond de mon gouffre C'est le soir et les ombres fuient Le soir m'a rendu sage et fraternel Il ouvre partout ses portes lugubres Je n'ai pas peur j'entre partout Je vois de mieux en mieux la forme humaine Sans 31.
Page 120
... ombres Pour dissoudre leur boue et fondre leurs glaçons Comme un œil qui voit clair L'herbe fine figeait le vol des hirondelles Et l'automne pesait dans le sac des ténèbres Tu es venue les rives libéraient le fleuve Pour le mener jusqu ...
... ombres Pour dissoudre leur boue et fondre leurs glaçons Comme un œil qui voit clair L'herbe fine figeait le vol des hirondelles Et l'automne pesait dans le sac des ténèbres Tu es venue les rives libéraient le fleuve Pour le mener jusqu ...
Table des matières
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Expressions et termes fréquents
aimer amour aurore baiser beauté Belle bête blé bouche branches calme caresses Chagall chagrin chair chemins ciel clair cœur corps couleurs d'être déborde demain dernier désert désir de durer dessine Devant ce paysage donne Dora double dur désir durer écho enfant fais femme ferme feuille fleurs fond force forme froid fruit hommes J'ai Jeunesse jour l'amour l'homme l'ombre langue larmes loin long lumière mains Marie matin mémorable mère midi moissons monde mort mouvement murs n'ai nature néant noir novembre nuit Nusch ombres pain parle partager partout passé Paul Eluard perdre pesait petit phénix pieds plaisir plein poème poids portes pourra pourtant premier prend printemps qu'un raison rayonne regard rêve rien rire rose s'est sang seins sens séparé sera seul silence soir soleil solitude sommeil sommes sort sourire t'ai t'aime terre vagues venue verte vide visage vivant vivre vois vont yeux